jeudi 5 février 2009
Cycle de conf / art [espace] public
(...) → http://www.art-espace-public.c.la/
4. La ville mobile à l'œuvre
Vendredi 20 février 2009, 19h-21h. La Sorbonne, amphi Richelieu
Inscrivez-vous après avoir consulté l'ensemble du programme.
5. L’espace public, espace des possibles ?
Vendredi 27 février 2009, 19h-21h. La Sorbonne, amphi Richelieu
Inscrivez-vous après avoir consulté l'ensemble du programme.
Avis aux amateurs
Anthony
mardi 3 février 2009
www.conteners.org
http://www.conteners.org/
Léon
Texte #1 de présentation 2009
I´m a member of a french collective of artists and designers.
We would like to come in Israel next summer to realise our new project.
The aim of our work is to go in a new place, meet and exchange with
local artists.
We realise art interventions based on the city´s existence, in open
spaces, with a final production ( installations, posters, website,
movie... it depends of the context ).
If you want to know more about our work, here are the links of our
preview projects.
>2008, in Lisbon:
http://zeaquario.free.fr/
>2007 in Berlin:
http://tousdesours.over-blog.com/
We are not Jews so I don´t think we can participate to your programm but
maybe you could forward our mail. You may know people of art
communauties in Tel-Aviv or Jerusalem who can help us in our seeking.
Kind regards,
Arthur Gourdin
L´Équipe Rocco
Julien Courtial, Anthony Folliard, Éléonore Herissé, Arthur Gourdin
contact mail : arthuricrac@hotmail.com
http://zeaquario.free.fr/
http://tousdesours.over-blog.com/
mercredi 21 janvier 2009
mes impressions
Sinon triste est de constater que le financement de projets artistiques est moins en vogue que pour les projets dits, de nature sociale ou blabla mon oeuf.
Bref, faudra- t il encore tabler sur un financement base sur une action pseudo sociale cette annee? oui, probablement.
Cela veut il dire etablir un projet bidon? inclure un cote social dans notre projet? au risque de ne pas etre tellement libre de delirer? a voir, de toute facon on delire pas vu que c tres serieux ce qu on fait, alors continuons sur cette voie la.
voila
Bekos,
A
mardi 13 janvier 2009
Ki fait koi
# Renseignement autres subs
# Site web et mailing
Arthur
# Devis affiche & livret sur BERLIN
# Haut commissaire aux affaires étrangères (carnet de contacts)
Éléonore
# Sub Défi Jeune
# Sub DRAC
Anthony
# Devis affiche & livret sur RENNES
# Mise en place du site web (1 page accueil + liens vers sites projets)
mardi 23 décembre 2008
Idées
http://www.bruitdufrigo.com/
À nous de voir
Julien
mardi 2 décembre 2008
Les attentats de lyon
Bref, c´est de mon point de vue une bonne référence pour notre boulot.
À visionner :
blog.ehrmann.org/films/attentats_artistiques
Arthur
mardi 15 mai 2007
Des interrogations
Ce qui est prédominant dans notre projet, c'est d'aller dans un endroit, de travailler avec les gens, de garder des traces afin de les emmener vers d'autres lieux. Créer et transmettre en se déplaçant. L'idée de base est avant tout, à mon sens, d'avoir une création plastique et de la mixer à une transmission orale, une mise en scène, un côté spectaculaire.
Pour ma part l'idée de "spectaculaire" est importante pour 2 raisons.
• Plus facile pour aborder et rentrer en contact avec les gens
• C'est ce qui permet de nous unifier d'une manière assez évidente : possibilité de travailler de 3 manières différentes (avec nos personnalités, nos pratiques…) et de confronter nos visions, nos travaux en les regroupant dans la chose finale : le "truc spectaculaire". Notre thème, notre produit final, notre volonté sera alors de construire à chaque fois ce "truc spectaculaire" (ce qui n'implique pas qu'il ait la même forme à chaque fois).
• La zone autonome
Pour ma part je reste positionné sur l'idée de zone autonome qui sera notre espace à nous, bien que cela induise beaucoup de choses, de questionnements importants dans sa mise en place.
Peut-il être construit dans une galerie, ou dans le lieu de travail d'un collectif? Doit-il être en dehors de toute collectivité locale c'est à dire sur un terrain où l'on gérera tout?…
Et dans sa réalisation, n'est ce pas délicat par exemple de ne compter que sur une zone réellement autonome, c'est à dire où l'on se fait amener de l'électricité, de l'eau, que l'on nous donne un terrain genre "gens du voyage", que ce dernier soit réellement accessible aux gens (pas excentré comme c'est souvent le cas). Et puis serons-nous pas également le repère des squatters, des punks, des enfants sniffant de la colle, des gens qui puent et qui se lavent qu'à l'eau de javel des fontaines…
Bref, donc à manier avec précaution.
Mais quoi qu'il en soit cet "espace passerelle entre la terre étrangère et notre terre à nous...", cette "zone libre, zone franche, zone d'échange" est à garder absolument et c'est peut être là qu'il va falloir passer du temps pour savoir, comprendre ce que ça entraîne, comment ça peut marcher, qu'est ce qui peut s'y passer… En définissant tout cela peut-être trouverons nous alors ce qu'il s'y passera : je veux dire que si l'idée est d'avoir une "zone libre" cela ne peut pas être gratuit; du coup notre travail découlera de ce que cela implique.
L'idée de troc est fédérateur mais il me semble dure de ne baser ce projet que sur l'idée de mettre en place un lieu où l'on troquera. Evidemment c'est ce qu'on veut tous, et, d'une manière comme une autre, c'est ce qui se passera. Mais à partir du moment où l'on monte un projet et notamment ce projet il va falloir en dire plus car ce qui me fait un peu peur c'est d'arriver peu à peu dans ce qui s'est passé au Parlement durant le CPE. Cet exemple du parlement ne doit être que notre point de départ pour en proposer quelque chose de bien plus concret et qui nous ressemblera.
Par exemple pour Hirschorchn son "petit musée précaire d'albinet" est à la base un truc tout prêt : je veux dire par là qu'il arrive, tout est prévu pour que son projet soit mené à bien car tout a été au préalable expliqué et écrit. Du coup je me dis que quant à l'élaboration de notre lieu autonome je pense qu'une solution notamment est peut d'être "programmé", dumoins annoncé par un collectif ou une mairie ou... avec une action déjà écrite, prévue que l'on aura décidé au préalable.
• Ce qu'il pourrait se passer
Je n'en sais rien, concrètement parlant. Ceci dit, l'idée est peut être avant tout de travailler avec les gens sur des choses précises. Ce pourrait être par exemple de leur demander quel est pour eux l'objet personnel de leur culture et quel pourrait être par exemple celui représentatif de la culture collective de leur pays. Peut-être pourrions nous également partir sur la notion de trace et de témoignage : quel est pour eux l'objet, la chose qui les décrit qui pourrait être enterré puis remis à jour et à son propriétaire 20 ans plus tard (je dis ça dans l'idée de l'article sur "le grenier du siècle").
• Les objets (cf NELLY RICHARDEAU)
Il existe des objets que l'on découvre parfois dans les greniers, les fonds de placards, et dont personne ne sait plus à quoi ils pouvaient bien servir. Cela est sans doute vrai si l'on oublie que derrière chaque objet se cache un propriétaire, que chaque objet recèle l'intime et l'affectif de son propriétaire.
1ère phase du projet
Comme une clé contre l'oubli, comme un défi sur le temps, l'idée est de donner la parole à tous ces "propriétaires" afin qu'ils s'expriment sur leur relation à l'objet choisi.
Ces témoignages seront filmés pour donner plus de vie à cette démarche gratuite, poétique, naïve ou absurde.
Chaque déposant, s'il le désire, sera guidé vers une cabine, "mini-décor" rappelant de manière ludique l'ambiance d'un photomaton.
Il aura deux minutes pour évoquer son "partenaire", expliquer ses motivations, réagir avant ou après leur séparation. Ces interventions brutes seront tournées quotidiennement et diffusées dès le lendemain sur écran au sein même de la zone autonome. Ce procédé permettra de renouveler régulièrement les témoignages projetés et d'assurer un suivi sur le temps de notre action sur un lie. Mais surtout, chacun pourra ainsi partager, retrouver, prolonger ces bouts de vie par mise en boîte interposée.
2ème phase du projet
La matière récoltée servira ensuite au montage d'un véritable vidéomaton : témoignages triés, découpés, séquencés pour l'élaboration d'un film-mémoire qui rejoindra peut-être à son tour en tant qu'objet-souvenir le fond culturel.
Julien
mercredi 2 mai 2007
Un nom accrocheur
ça claque et c'est smake !
J'ai cherché viteuf si il existait d'autres trucs avec ce nom là.
et bé en fait oui... y'en a même des milliers. Mais le point positif c'est que tous quasiment se rapporte à l'idée de voyage, de rencontre des cultures et d'aventure humaine. Preuve qu'on est pas loin de nos propres objectfs.
exples :
- Nomads Land pour promouvoir l'union des cultures en favorisant les rencontres, les échanges et les communications.
(Très intéressant d'ailleurs : www.nomadsland.net et leur projet : "Une nouvel espace de rencontres, d'échanges et de communication")
- L’association NoMad’sLand se propose de concevoir, d’organiser et de réaliser des actions d’information, de formation, d’éducation, de développement et de prévention axée sur la solidarité, la lutte contre la discrimination et l’exclusion, la citoyenneté internationale et les échanges interculturels par la rencontre et l’expression artistique.
> www.assonomadsland.net
- Nomad's land : Il y a des gens qui aiment la vraie émotion, celle que l'on désire éprouver pour soi-même il y a des aventuriers rodés pour des voyages de l'extrême qui pensent et réalisent des aventures pour donner à ces gens les sensation qu'ils recherchent .
Wahou, ils rigolent pas ceux-là !!!!
Mais c'est toujours mieux que "Culture Mobile" qui nous renvoyait vers le portail d'Orange ...
Donc, ben vous l'écrivez comme vous le sentez :
Nomad's Land - Nomad s Land - Nomad'sland - NoMad's Lands ...
Moi j'aime bien... y'a un côté No Man's Land qui m'intéresse beaucoup, pis ben on aura le temps de revoir tout ça d'ici là.
Ciao.
Thierry Robin.
Rendez-vous au CRIDEV
Avant de commencer à entrer dans le détail, ce qui s'est passé lors de cette rencontre est intéressant pour 2 raisons évidentes. Solène pourra, lorsque l'on aura besoin et avancé, apporter un regard sur la montée du dossier; ainsi elle pourra nous accompagner dans le travail d'écriture. De même par chance elle a aidé à mettre en place et participé à "Michto la caravane". Tout cela pour dire qu'elle connaît ce style de projet et trouve le notre intéressant (donc prête à prendre du temps hors de son travail pour nous aider).
Ca, c'est fait. Une parenthèse : durant Mythos j'ai rencontré une fille qui travaille dans une radio, et, en lui parlant du projet, je lui ai demandé ce qu'elle pensait d'avoir une espèce de relais radio durant nos différents voyages pour faire des émissions relatives à notre travail, à nos rencontres... Elle m'a répondu clairement que ça les intéressait et qu'ils avaient déjà fait ça pour d'autres projets. Cela nous permettrait d'être appuyé par eux (logo et soutien dans le dossier), d'être diffusé régulièrement afin de relater nos exploits. De plus, ils ont d'autres antennes donc tout cela peut être à mon sens très bon à partir du moment où on l'aura défini (attention à ne peut être pas tomber dans le reportage à parler du niveau de vie, des monuments aux morts à visiter pour les touristes intéressés...). Si ça se trouve il pourra y avoir un apport financier... À revoir et ne pas mettre de côté.
Revenons maintenant à nos moutons. Solène a affirmé qu'il n'y a pas de secret : il faut d'abord bien définir ce que l'on va faire, tout en recherchant des contacts, des collectifs... en gros ce que l'on a dit et ce que Nolwenn a écrit dernièrement. Une fois tout cela mis en place, autrement dit, l'écriture terminée et nous, connaissant tout notre projet, ben là c'est banco, on envoie à tout le monde pour toucher les bourses, les pépètes, la thune...
Le plan
Alors dans l'idée je vous donne le style de plan, de questions à se poser et auxquelles répondre petit à petit pour construire notre dossier. Je retournerai la voir ou lui demanderai de m'écrire plus précisément un plan mais voilà à peu prés ce qui a été dit.
• Tout d'abord, trouver un nom accrocheur. Là je pense que l'on trouvera dans 20 mois, tout ça pour dire que ça viendra quand on aura nos idées plus au clair.
• Ensuite présenter l'idée du projet et l'expliquer (ce que l'on a commencé à faire)
• On enchaîne par l'explication du grand objectif autrement dit de la finalité du projet
• Puis là on parle des différents objectifs (par des verbes d'action par exemple "sensibiliser à...", "échanger avec..."...). On parlera alors des différents publics (nous, les collectifs, les habitants), du déroulement (lieu, quand à quand, combien de temps dans chaque lieux, qu'est ce qui s'y passe). Quel sera les liens entre les pays (est ce que les ateliers seront identiques à chaque fois, est ce que le lien se fera via les habitants; du coup quels types d'habitants, est ce qu'on échange dans le nouveau pays avec les objets des gens d'avant ...)
• Puis en gros on continue avec les moyens humains (qui on est, nos origines, pourquoi on fait ça, pourquoi on va bosser avec ces autres gens, qui sont ils pour que l'on ait choisi ces personnes). Les moyens matériels et les moyens financiers.
• Pour finir, l'évaluation (l'impact du projet sur place, au retour)
J'ai fait au plus court pour présenter tout ça et je vais la recontacter afin d'avoir un plan mieux expliqué et plus posé mais de toute façon toutes ces questions sont indispensables. De plus, y'a du boulot car il va falloir détailler et vraiment rentrer dans le détail (en allant même à établir le principe de ce qui sera fait au sein des collectifs jour après jour. Expliquer pourquoi on part dans ces pays là, pourquoi vers telle style de population (urbaine, campagnarde...) car en fonction de ce que l'on fait ce ne sera pas adaptable de la même manière.)
Pour ce qui est des contacts à l'étranger il va d'abord falloir passer par nos connaissances : les gens des Beaux Arts partis en Erasmus ou qui sont en France dans le cadre d'Erasmus. Aller dans des pays et des collectifs pour parler et échanger des contacts. Puis notamment voir avec des collectifs genre "La friche" à Marseille (www.lafriche.org) qui établit plein de contacts avec les artistes et collectifs européens. Pour ma part j'ai le contact d'une fille qui travaille là bas (une amie à une connaissance). On l'appellera lorsque l'on se sera un peu plus calé sur le reste.
On va pouvoir mettre la tête dans le guidon maintenant.
Poulidor de la motte.
samedi 28 avril 2007
- Nomad's Land -
Culture ambulante, ambulatoire, amovible, auxiliaire, baladeuse, bohémiène, changeante, circulante, colporteuse, errante, erratique, foraine, instable, intérimaire, itinérante, migrante, mobile, mouvante, navigante, nomade, racoleuse, roulante, romanichelle, saltimbanque, tzigane, vagabonde, variable et voyageuse.
ça a le mérite d'être complet comme nom, nan !?
L'espace expérimental de troc culturel :
Je suis d'accord, il faut définir, avec plus de précisions, le "Comment organiser son aménagement?" : définir les différents espaces proposées dans ce lieu, comment il s'articule, qu'est ce qu'on propose.
Et donc il serait intéressant de travailler sur l'élaboration et la mise en place de nos objectifs en matérialisant notre action jour après jour, sur une durée d'un mois par exemple. Certe !
Mais avant de rentrer dans le détail, j'aimerai savoir ce que vous pensez de ma proposition et des objectifs que j'ai détaillé dans leur globalité (...). Est ce que ça correpond à vos envies ? Est ce que vous vous retrouveriez dans un projet comme ça ?
La première étape étant :
Concevoir et réaliser avec les habitants un espace expérimental de troc culturel et développer l'apprentissage interculturel par le partage d'activités.
Pour pouvoir détailler, je pense qu'il faut au préalable se mettre d'accord sur une base de travail. Comme d'hab' quoi!
Alors à vos cerveaux, on décortique les différentes données et on les discute !
Dans ce que j'ai proposé, avec quoi êtes vous en accord et avec quoi êtes vous en désaccord ? Que proposez vous à votre tour pour répondre à "écrivez comment vous imaginez la chose, si vous l'imaginez, qu'on essaie de confronter nos points de vue et nos perceptions" (dixit Nolwenn).
Pomme Scrotum :
Le Zlip Sizairte, y m'intéresse bien lui !
Si t'as son contact gamine, je suis preneur.
Son projet, il m'a l'air banco et en plus il est déjà tout monté !
Moi je pars avec lui.
Alors...ben... désolé !
à bientôt quand même.
Judas.
lundi 23 avril 2007
Structure culturelle alternative
(Bon c'est une proposition toute fraîche. Donc à voir après si c'est pas trop bucolique ou utopique. Mais pour l'instant c'est ce qui me botterai à 200% !)
Alors,
- Comment répondre à notre volonté de rencontre et d'échange en se cantonnant à une seule action ?
- Comment réussir à intégrer les autochtones pour qu'il deviennent les véritables acteurs de ce projet ?
L'espace expérimental de troc culturel :
C'est à dire l'aménagement à chaque étape d'une structure hybride à mi-chemin entre le Musée précaire d'Hirschhorn, les boîtes-spectacle et le village alternatif monté à Rennes, la dimension "politique" en moins. Cette structure culturelle autonome proposera une alternative aux institutions étatiques conventionnelles, afin de permettre aux habitants de s'apprioprier l'espace culturel publique (rien que ça!?).
Stimuler la créativité individuelle :
Fait de brics et de brocs issus de la récup' sur place, nous le contruirons et l'investirons avec les habitants des villes et villages, devenant alors par cette occasion un support d'expression populaire. La dimension art-isanal me paraît personnellement fondamentale, car en travaillant avec nos mains on va vraiment pouvoir faire appelle au pouvoir d'action de chacun.
Un prétexte pour provoquer le troc d'histoires et de savoirs :
Une fois monté, cet espace s'animera au jour le jour en constituant un lieu de rencontre pour certains ou de passage pour les curieux. Propice aux discussions et à l'échange d'idées, il aura pour vocation de devenir au fur et à mesure "un lieu de vie, de réaction, de confrontation, d'expérience et de création". Il servira donc aussi de cadre pour des évènements plus ponctuels afin de nourrir cet échange (projection de vidéos auto-produites, soirée gustative, soirée concert, atelier de sérigraphie, d'écriture...). Et permettra ainsi de développer l'apprentissage interculturel à travers l'autre par le partage d'activités, c'est gratuit et illimité !
Après notre départ, cet espace sera rendu aux habitants pour qu'ils continuent à le faire vivre comme bon leur semble. Nous témoignerons de ces divers installations, en gardant des traces photos, vidéos, écrites, sonores... faisant ainsi voyager les cultures individuelles et collectives d'une structure lancée à une nouvelle structure.
Je n'énumère pas ce qu'on pourra trouver à l'intérieur de cet espace car l'idée n'est pas de reproduire un modèle type prédéterminé. Au contraire cette espace s'adaptera à l'environnement dans lequel nous le monterons et sera propre aux envies de nos nouveaux collaborateurs. Pour se faire, nous aurions biensûr intérêt à travailler en amont et sur place avec des acteurs de la vie culturel et artistique.
Je suis conscient également que ça peut-être perçu comme de l'improvisation totale. C'est pour ça qu'il faudra probablement, dans le cadre de notre nouvelle association, que nous commencions l'aventure en testant les possibilités au cours d'une première installation sur Rennes et/ou Berlin et/ou Séville...
Voilà en gros my dream !
Alors je sais que ça peut parraître encore très dispersé.
Et pourtant ça n'est pas le cas.
Notre action se résume à une seule idée : la mise en place d'un espace expérimental de troc culturel.
Ce qui se passera à l'intérieur ne sera que l'exploitation de cet espace.
Je sais pas si je suis très clair...
Pour ceux que ça intéresse, vous pouvez consulter les articles que j'ai trouvé sur les oeuvres de Hirschhorn qui vont dans ce même sens. c'est fort instructif.
J'ai découvert aussi un autre artiste (Jonathan Meese) qui a fait une fois une installation représentant une sorte de chambre rempli de vieilleries à l'image de son univers personnel. Why not?
Question déco, ce serait un peu dans ce style là :
Vue de l'extérieur

Vue de l'intérieur

> T. Hirschhorn -"24h Foucault"
> T.Hirschhorn - "Swiss swiss democracy"
> T.Hirschhorn - "Musée précaire d'Albinet"

> official site of Jonathan Meese
> Jonathan Meese / Képi blanc, nackt
Cool nan ?
À vous de jouez maintenant !
Anthony
Amis de la clarté
on a la etemps de s'y arreter, d'y réfléchir, de mettre en route de nouvelles idées, bref de travailler
alors que pour moi le téléphone à trois, c''et le cafouillage, 10000 idées qui fusent de tous les côtés et s'envolent sans qu'on revienne dessus ou qu'on y réfléchisse
pour moi, c'est du temps de perdu à déblatérer dans le vide
Comme disait mamie claire: "ça va sans le dire mais ça va mieux en le disant, même mieux en l'écrivant"
voilà ceci étant dit, pour revenir sur les conseiles de julien seriall
je pense comme lui qu'il faut absolument resserer notre pratique là bas, sur quoi va-t-on travailler plus précisément?
quelque chose autour du specatcle ou du théâtre, ça me parait intéressant mais il faudrait voir qu'est ce qu'on met derrière ça, attention au fourre tout!!!
est ce qu'il s'agit d'un spectacle, plutôt d'une rencontre, de l'aménagement d'un lieu de rencontre théâtralisé???
y'a -il une forme de spectacle délimité...se pose -t-il de manière improvisée ou convenue?
correspond -il à une commande ou au contraire à une appropriation du milieu de notre part???
enfin, des questions, il y en a à la pelle
il y a moult possibilitées et moults manières d'envisager cette matière théâtrale, si on part le dessus
écrivez comment vous imaginez la chose, si vous l'imaginez
qu'on essaie de confronter nos points de vue et nos perceptions à priori
nolwenn
vendredi 20 avril 2007
Les bons conseils du Julien d'Elshopo
Fort sympathique le jeune homme !
Je vais essayé de vous résumer concis la masse d'infos :
1 /// résumé de leur démarche et excursion :
Elshopo existe depuis 5 ans. Ils ont créé l'asso pdt les beaux-arts et ont fait quelques actions. Le projet Seriall lui s'est monté à 3. Ils se sont retrouver en Janvier et ont passé 3 mois à écrire le projet, trouvé les tunes, monté des dossiers, acheter et bricoler un camion. Et sont parti fin Avril.
Projet : ils se sont ciblés sur la sérigraphie pour pas trop se disperser.
Subventions : 30 000€ dont 12 000 versé par l'European Cultural Foundation (!)
Répartition : environ la moitié pour acheter le camion (6000€), le transformer et acheter plein de matos de sérigraphie tout neuf, des tonnes de papier, 1 groupe electrogène...
Le reste pour faire la teuf, payer l'essence (15 litre au 100km soit 1500€ au 10000km), refaire la teuf... pendant 6 mois, à 3.
excursion : ils avaient pris contact avec un certain nombre de collectif sur place pour donner du poids à leur projet et pas faire trop branquignoles. Ils avaient environ la moitié de leur contact avant de partir. Le reste c'est fait au fur et à mesure, les loulous qu'ils ont rencontraient leur donnaient de nouveaux contacts...etc (adresse intéressante : artfactories.net)
Les autochtones : Les gens étaient très réactifs à ce genre de manifestations dans ce genre de pays vu qu'il n'y a pas là-bas de structures culturelles institutionnelles. Ils se rendu compte également qu'il fallait un peu encadrer les ateliers parce que les gens ne sont pas vraiment porteurs d'idées comme on pourrait l'espérer, même si il y a eu un part importante d'improvisation.
Le camion : pour l'avoir vu de mes yeux vu, il cartonne. Il est plus grand qu'il n'y parait sur les photos. Tu tiens facilement à 3 personnes dedans. Y'a 3 banquettes-couchettes, 1 espace cuisine, 1 table de travail, pleins de rangements, 1 coffre fort... Y'a l'électricité : lumières, prises, interrupteurs. Lumineux, grace à 2 fenêtres latérales et un gros hublots au plafond. Accès latéral et accès au cul. Très fonctionnel, isolé nikel et tourne comme un moulin d'après le propriétaire. Parfait quoi !
2/// conseils
- La première chose à faire d'après lui = se constituer en asso, ça va donner du poids à notre projet.
- Les subventions : d'après lui y'a plein de possibilités. Faut pas croire les gens qui disent que c'est dure d'avoir des ronds pour la culture. Faut juste connaitre les bonnes adresses. Ex: le Défi Jeunes, à choper une fois dans ta vie tant que t'as l'âge.
- Le Défi-Jeune donc : c'est un concours destiné aux 18 - 30 ans. Le jury se réunit 1 à 3 fois par an. C'est nominatif mais on peut aussi être en asso, et après on bidouille pour rentrer dans les cases. On peut choper jusqu'à 8500€. La condition = 30% de partenariat privée. Julien dit qu'il faut s'arranger avec une connaissance qui a une société pour qu'il nous prête 3000€, qu'on lui remboursera une fois les subventions tombée. J'ai pensé à l'entreprise LeTallec Transport... (?!?) D'après lui, beaucoup des projets présentés sont un peu bidons. Donc un truc bien monté c'est banco. Aller voir les critères de recevabilité sur le site. J'ai mi les liens intéressants sur ce blog.
- Il faut contacter la Drac aussi, parce qu'ils peuvent vraiment nous aider à ouvrir des portes si on a un bon contact avec quelqu'un là-dedans.
- Les subventions de l'europe sont dures à choper parce que c'est un fonctionnement très administratif. Donc il faut un projet super carré...
- Pour lui, dans notre choix des pays, il faut profiter des nouveaux pays entrant dans l'Europe, y'a toujours tout un tas de démarches qui sont mises en place pour avantager l'entrée réelle de ces nouveaux pays euopéens.
- Il fraudrait d'après lui qu'on réussisse à fédérer nos divers envies dans une seule pratique. Pour cibler, être clair et pas trop se disperser. ex: du tréâtre avec de la vidéo, du son, et des interventions plastico-graphiques. C'est un exemple...
- Le camion, ils veulent le vendre !!! Parce qu'ils ne leur sert plus vraiment et que du coup ça leur fait des frais en essence, en assurance, en parking...
Le truc c'est qu'ils veulent le vendre avant fin juin.... ils ont besoin des sous pour un autre projet. Le prix : environ 8000€. Lui, il m'a dit que ça lui ferait super plaisir que ce camion reparte pour un projet comme le notre. Moi aussi... Mais avant fin Juin, ça va peut-être dur. Tout dépend si on arrive à dégoter des subventions rapidement...
voilà les news toutes fraîches.
Anthony
dimanche 8 avril 2007
Suggestion de présentation
vendredi 6 avril 2007
Quelle est notre priorité ?
Et tant qu'on sera pas unanimement d'accord sur cette UNIQUE phrase-projet, on ne pourra pas continuer à développer les idées.
Je répète donc, pour moi, ce projet doit tenir en UNE phrase concise, claire et unanime !
Et on peut pas parler à la fois de solidarité, de visuel et de parole, de culture gitanne, de lutte anti-cliché, de l'europe, d'un espace autonome, de signes culturels, de colonisation, d'échange, d'itinérance, d'interculturalité...
On peut pas parler de tout à la fois !!!
Il faut faire un choix.
Quand on explique notre projet à un interlocuteur, il faut qu'il comprenne dès la première phrase de quoi on parle là !!
ça ne doit soulevé 36 nouvelles questions chez l'interlocuteur !
(de quoi vous parlé exactement ? qu'est ce que vous entendez par interculturalité? de quelle europe vous parlez? c'est un projet social, politique, artistique ou quoi...?)
QUELLE EST NOTRE PRIORITÉ ?
Après on appelle ça comme on veux :"notre problématique c'est", "notre idée c'est", "notre projet c'est", notre intention est"...
ça doit juste être résumé en 1 phrase.
et cette phrase doit juste donner envie à l'interlocuteur de nous demander :
"ok j'ai compris, alors maintenant : comment?"
ex :
"Michto la Caravane est une association régie par la loi 1901 qui a pour objet la promotion et le développement des initiatives locales par les moyens de l’animation et du spectacle vivant."
ex :
"Nom du projet : Images en Itinérance.
Un objectif bien précis :tisser des liens entre des pays en reconstruction en faisant voyager leurs images."
ex :
"Le projet Seriall est une proposition pour récolter, manipuler et produire des signes graphiques, dans un contexte improvisé, grace à un camion transformé en atelier de sérigraphie mobile."
ex:
"Face2Face, le projet :
L'idée elle est simple, c'est de coller des portraits face à face dans des formats gigantesques à des endroits inévitables du côté israëlien et palestinien."
Y'a pas de formule type.
On donne simplement notre intention première et seulement après on développe.
Anthony
jeudi 5 avril 2007
Le résumé de la réunion du 5 Avril
Après être parti dans tous les sens ce qui a permis de remettre en cause pas mal de choses nous voilà confrontés à différents problèmes :
- nous n'avons pas encore les mêmes visions quant à la définition du projet
- tout est intéressant dans la discussion mais impossible de tout canaliser afin de répondre à une problématique donnée
- peut être que chacun de nous n'est pas assez attentif ou rebondissant quant aux choses soulevées dans les propos de chacun
Je propose donc qu'au début ou avant même de se retrouver sur msn nous ayons une espèce "d'ordre du jour" afin de répondre à la thématique lancée, et que systématiquement après, il se fasse un résumé, un article quant à ce qu'il aura été dit.
Nous avons ceci dit amené pas mal de pierres à l'édifice les amis
- Nolwenn a réussi à tisser un lien avec les mecs de seriall ce qui va permettre de recevoir une aide concrète quant à l'élaboration du projet. De plus, du fait qu'il y ait un des mecs sur Berlin je pense qu'Anthony pourra également sous tirer pas mal d'infos. Pour ma part je pense qu'il intéressant de leur demander comment ils ont rédigé leur dossier, à qui ils ont eu affaire pour ce qui est des bourses, des subventions, vers qui ils se sont dirigés, combien ils ont touché, ont-ils eu des soutiens, comment ont-ils pris contact avec des collectifs, des résidences, des compagnies... Se renseigner également sur leurs âges et s'ils touchaient des aides où il est nécessaire d'avoir moins de 25 ans. Bref, tout ce qui a à voir quant au produit final, et son élaboration point de vue technique.
Comme disait Anthony à voir peut-être du côté de "face 2 face" et avec tout cela, on aura des conseillers de projet sur mesure.
- De par cela on pourra avoir des contacts, des moyens de fonctionnement, des subventions beaucoup plus concrètes. Une écriture du dossier sûrement beaucoup plus précise et c'est peut être qu'à ce moment là que l'on pourra démarcher la DRAC, la Culture Française...
- On veut et il faut que l'on définisse rapidement notre projet. Comme vous dites essayer de mettre en avant de manière précise "la problématique". N'ayons pas peur de prendre du temps car si nous sommes d'accord sur la même problématique nous pourrons chacun donner des réponses, écrire et développer des idées de notre côté car nous parlerons de la même chose. Non?
Dans l'ordre il serait bien de se trouver bientôt sur le net pour remettre tout ça à plat dans l'idée de parler du principe de "base" de notre projet jusqu'à ce qu'on y trouve tous notre compte. En même temps il serait bien de trouver des documents de références (écrits de différents dossiers pour le démarchage) afin de mettre en place une espèce de "plan détaillé" prévisionnel qui se verra se compléter progressivement. Et pour finir, l'envoie du dossier aux différentes subventions (enfin là il nous reste encore du temps).
Le thème, le résumé, la problématique?...
Pour ce qui est du thème de notre projet comme on a pu le dire sans en être encore persuadé, ou d'accord tous les trois, je pense qu'il est basé sur autre chose qu'un lieu précis.
Pour moi si l'on garde le projet comme l'on en parlait et comme de mon coté je le comprends(ais), ce projet trouverait son véritable intérêt dans la pluralité des lieux voir des continents. Ceci dit, on peut le faire dans toute l'Europe comme ca on parle de brassage et de vrai mélange de cultures "européennes" (c'est une autre façon de voir, une autre dimension du projet). Et pour encore plus réduire, on peut préférer le faire dans les pays dits que de l'est. En gros, au lieu de faire un énorme Atlas du monde (genre "guide culturel du monde"), on peut faire le "guide culturel d'Europe" ou le "guide culturel des 6 pays choisis de l'est" (on pourra alors faire une collection avec "guide culturel des pays du nord" après et encore ensuite le "guide culturel des pays du sud" par exemple).
Voilà l'idée.
Donc pour répondre à la question :
"Partir en Europe de l'est ou monter un univers culturel commun ou...", je pense qu'il est préférable que l'on parte sur l'idée d"univers culturel commun" ("développer un univers culturel commun avec des gens de divers horizon", "travail autour des signes culturels") ou sur le "ou..." mais pas "partir en Europe de l'est" (ce n'est qu'une application que de choisir le lieu).
Ceci dit tout est à recouper je veux dire par là que le thème d'interculturalité en est aussi un à mettre en avant dans notre phrase de présentation. En relisant Nolwenn il y a des choses dites ici qui sont prépondérantes dans notre façon de construire notre projet.
Nolwenn : "Interculturalité
1) Pour tisser par la "culture" des liens entre les peuples.
2) Faire voyager les représentations des individus et par là un bout de leur culture.
3) Pour mettre en doute les clichés qu'on a sur les autres cultures, et que les gens ont entre eux"
Du coup, pour que l'on se comprenne bien, il faut qu'on se dise de manière précise ce que l'on doit écrire les uns avec les autres. C'est à dire que la on ne sait même plus si on fait une présentation à la seriall, ou si l'on parle des thèmes, ou si l'on veut un texte de 10 lignes de présentation, ou... Il faut donc qu'on se mette d'accord quant à la destination de notre conversation pour la prochaine fois. Si l'on arrive pas à se contacter d'ici là, le début de la discussion pourra traiter de la mise en place d'un écrit succint qui nous permettra d'avoir cette base pour une, mieux en parler, deux rebondir et argumenter... L'idée est juste d'arriver à définir le projet à la base en très peu de ligne avant de le cibler quant à ses types d'interventions, où...
"Univers culturel commun" c'est trop vague, alors tâchons de le rendre plus clair.
Les brèves à relire
Anthony
- "Voyager après la sortie des études pour développer notre connaissance du monde et mettre en pratique des savoirs théorico-pratiques"
- "En constituant un espace (autonome) hors de toute appartenance et ouvert à tous. En faisant voyager cette pluralité sur le terrain."
- "Comment mettre à profit notre expérience dans l'art du visuel et de la parole, pour développer un univers culturel commun avec des gens d'horizons et de racines différentes?"
Nolwenn
- "Nous voudrions donc créer des liens à travers le medium artistique. trouver les points de jonction au delà des différences de langues, de communications, de signes, d'espaces géographiques, de traditions, de culinaires... bref du culturel avec un grand C"
- "Des pays que nous connaissons peu et que nous imaginons très loin de nous. Comment ces cultures dites de l'est que nous pensons différentes sont en fait liées entre elles et rejoignent notre culture dite occidentale? Quelles sont les passerelles entre nous?"
-"Peut-être que si on veut construire un univers culturel commun, au départ ce sont des univers qui semblent éloignés, donc pas du même pays et des pays que nous connaissons peu, à l'histoire sensiblement différente. En plus les pays de l'est sont des pays qui n'on pas été colonisés, donc pas de modèle occidental comme il peut y en avoir en Afrique ou en Amérique du Sud"
Julien
- "Besoin de mettre en pratique des savoir-faire, de confronter notre début de savoir, de pratique avec celui des autres"
- "La base de notre projet comme on en parle se dispense des lieux. Maintenant qu'on prefere le faire à l'est que dans le sud ok. Car ce qu'on veut et ce qu'on défend c'est admettons l'échange, l'interculturalité..."
-"L'idée du projet ressemblerait à quelque chose qui ne serait pas une "institution" en soi, mais un organisme flexible, itinérant et constamment évolutif ou un réseau connectant les personnes d’idée et d’action "
- Julien -
mercredi 4 avril 2007
Débat projet 4 Avril 06
On doit maintenant répondre à :
1) Pourquoi ce projet ?
2) Quel serait le fonctionnement type ? (propositions, logistique, circulation, diffusion, appel à participation)
Première question :
1) Pourquoi ?
- Pour tisser par la "culture" des liens entre les peuples : l'interculturalité.
- Pour faire voyager les représentations des individus et par là un bout de leur culture.
- Pour mettre en doute les clichées qu'on a sur les autres cultures, et que les gens ont entre eux
- Pour réunir, faire transmettre des cultures échangées, être des passeurs
- Pour être sur une zone d'échange qui ne soit pas de l'argent
- Pour constituer une sorte d'état se constituant des fonds des cultures des pays traversés
- ...
Quels sont nos intentions ?
On peut se lancer chacun sur 3, 4 phrases claires et concises.
Par contre on est pas encore tjrs d'accord sur certaines notions donc ça ne sert à rien de se lancer. Sinon, pour valider ces idées concises et précises, il faudra 10 lignes d'argumentation !
Il faut débattre et trouver LE POINT DE TENSION DYNAMIQUE de notre projet avant de se lancer dans la rédaction.
Quel est notre objectif commun finalement ?
Ce qu'il faut donc fixer c'est : quel est L'INTENTION DE DÉPART ?
L'aspect pratique càd les actions mises en place pourront différées après, puisqu'elles répondront toutes à un unique objectif.
Il faut qu'on soit à la fois simple et précis (direct) dans notre explication du projet.
Donc notre PROBLÉMATIQUE doit tenir en une seule phrase type :
1) Comment réussir à ..... ?
2) Réponse en 3 points forts :
- En ...
- En ...
- En ...
3) Comment met-on ça en place ?
[ ........ ] : fonctionnement type
(Un vrai programme de campagne préssidentiel quoi...)
Pourquoi seriall est parti en Europe de l'est, pourquoi les photographes des balkans sont partis en Europe de l'est?
Je pense qu'à la base c'est une envie personnelle. ça les attirait, comme nous.
Après ils ont choisi de faire partager cette expérience.
Leur excursion est donc rentrée dans le cadre d'un projet et non d'un "simple" voyage.
Alors on part à la seriall ou à l'Odyssée des Balkans?
On a pas à choisir, on monte notre propre projet, et on y retrouvera sûrement un peu des 2 dans le notre :
l'idée de récolte, de travail au près des autochtones, l'idée de ramener quelquechose de là-bas et enfin de travailler avec les pays de l'Est.
Pourquoi nous ont choisi ces pays / cet itinéraire là ? Où est la pertinence ?
À mon avis on ne pourra pas justifié de chacun des pays choisi en fonction d'un intérêt particulier avec notre projet...
ça pourrait être parce qu'ils sont issus du bloc soviétique ou qu'il y a des communistes au gouvernement (c'était un exemple).
pour répondre à ça par exemple, je dirai que je suis pas sûr que la dimension politique - ex bloc soviétque soit ce qui nous réunissent le plus dans ce projet.
Pour nous c'est plus d'aller à la rencontre de peuples qu'on ne connait pas assez chez nous
Malgré que la culture soit notre domaine, on se rend compte qu'on ne connait rien à part ce qui se fait chez nous, donc on veut se faire rencontrer des cultures qui n'en ont pas l'occasion.
La preuve, quand on a fait nos recherches, on a découvert des notions qu'on ne connaissaient pas sur ces pays, voir carrément découvert des pays comme la Moldavie ou la Bulgarie, à part le nom moi j'y connaissait que dal. On en a qu'une connaissance télévisuel. Bonjour la culture !
Mais ce qu'on peut faire en bulgarie ou en roumanie, on pourrait aussi le faire au pérou.
Dans ce cas, pourquoi pas le laos, le cambodge, la laponie, la tazmanie, l'équator... on ne les connais pas non plus?
Dans notre projet, il y a l'idée d'un itinérance-boucle sur les routes, donc le pérou, israel... ne sont pas "excéssible" pour ce projet là !
Le projet induit les pays et inversement donc les recherches qu'on fait ne sont pas inutile, elles nous permettent de juger de la réalité du terrain.
Après les pays ne sont pas encore clairement choisis c'est évident.
Comment déterminer le choix du parcours alors?
Il faut clarifier nos intentions afin de pouvoir questionner la pertinence d'aller dans tel ou tel pays. Puis exploiter l'originalité de ces pays : côté historique, musical, traditionnel... pour enrichir nos propositions.
Pour ça il faut davantage les définir, voir ce qu'ils ont en commun ou pas, voir s'ils s'intégrent dans des programmes de subventions ou non.
Après on est aussi contraint de faire une sélection parce qu'on sera limité en temps et en budget.
Pour moi, un projet en Europe de l'Est, ne signifie pas "avec tous les pays de l'Europe de l'Est", on peut par exemple essayer de choisir des pays aux origines, cultures, racines différentes (religieuses, politiques, linguistiques...). Notre action après sera le lien entre toute.
Et je pense que c'est ce qu'on a déjà fait inconsciemment parce que ce qui nous intéresse c'est l'Europe dans sa diversité. C'est de découvrir l'Europe DES cultures et non juste un modèle latin, catholique, occidental, démocratique... après ça c'est mon point de vue.
Anthony
mardi 3 avril 2007
Le projet-texte de Julien
• Nolwenn, Anthony, Julien, trois personnes issues d'univers différents, de lieux différents, de cultures différentes, avec des pratiques s'imbriquant, se retrouvent, ce confrontent afin d'animer, de concevoir ces moments avec les gens dans le but de garder une trace de tout ce qui sera produit par le biais d'un fond culturel et artistique.
Où aller?
• Bulgarie, Roumanie, République tchèque, Moldavie, Serbie, Ukraine pendant 6 mois.
Car ce sont des pays de l'Est avec une histoire plus que contemporaine (explosion du bloc soviétique) et qui ont donc une histoire commune. Ceci dit, des volontés de se démarquer, de s'identifier en tant que pays indépendants, sont plus que présentes. Pour autant, certains d'entre eux s'alignent de plus en plus sur un modèle occidental afin de rentrer dans l'Europe économique et culturelle.
Le projet?
• L'envie est de proposer un espace ouvert, ou pour notre part nous pourrions nous interroger sur l'habitat, les gens, les cultures… ce qui leur donne vie? Ce qui les effacent? Proposer de réintroduire tout cela dans une pratique globale, flux d'empreintes, d'impressions. Partager et faire partager un moment de vie sortant les gens du quotidien et les questionnant, construire avec eux.
• L'idée est d'aller à la rencontre des habitants et de leur alentour, en récoltant des flux sonores, des témoignages et nos impressions. Ce premier travail propose un accès direct, par ces traces, à la singularité et spécificité d'un lieu. Il s'amorce comme un acte artistique en tant que tel et suscite un moment d'échange entre individus, de curiosité sur des parcours de vies différentes. Suite à cette récolte, nous élaborons des travaux avec ces représentants de lieux dans un endroit qui doit se construire, hors de tout. Puis, nous feront transiter ces productions dans un autre pays (un autre espace) où nous renouvellerons cette démarche confrontant donc les premiers travaux avec les suivants.
• L'idée est de confronter, transmettre mettre en avant les cultures et l'interculturalité en échangeant, travaillant avec les populations locales par le biais d'un lieu que l'on constituera se greffant autour de notre boite culturelle (le camion), territoire indépendant, autonome (principauté auto-proclamée, hors des systèmes politiques des pays mais étant un état constitué des cultures rencontrées et donc en perpétuelle évolution). Il s'y passera des pratiques artistiques diverses (utilisation des différents médiums existant) en relation directe avec les habitants, les représentations des différents pays.
Le lieu autonome?
Il s'articule autour de cette boite d'échange que sera un camion laboratoire artistique. Ce lieu se constituera et évoluera au fil des ateliers, des productions constituant ainsi un fond culturel personnel, témoignage de nos rencontres, actions... mais aussi comme dit précédemment un endroit (état) en perpétuelle évolution dans son autonomie, sa nature, son histoire, son patrimoine...
Julien
dimanche 1 avril 2007
description du projet
Le projet "Culture ambulante" propose sur 6 mois, d'avril à septembre 2008, de faire voyager les cultures entre la France et l'Europe de l'Est : culture populaire, traditionnelle, territoriale, individuel et collective.
Équipés d’un camion transformé en laboratoire, Nolwenn, Julien et Anthony, 3 acteurs de l'art visuel et du spectacle, sillonneront les campagnes des Balkans (Bulgarie, république Tchèque, Moldavie, Serbie, Roumanie), faisant des haltes dans des villages, microcosmes propices aux rencontres.
L'idée étant ainsi de mettre en place un échange avec la population locale par la production d'un fond culturel ambulant.
Récolteur d'histoires, d'images, de sons, de textes...
rentrer en contact avec différentes populations locales et permettre aux personnes ainsi rencontrées de partager, de communiquer, d’échanger leur savoir-faire, leurs visions de l’Europe, leur Histoire respective...
matériel nécessaire :
appareil photo, caméra numérique, ordi portable, vidéoprojecteur
L'Europe DES cultures
Développer l'échange des cultures entre les peuples/populations. La multitude des cultures locales est une richesse qu'on ne doit pas hésitez à faire partager !
- Provoquer les rencontres et les échanges
- Constituer un fond culturel européen ambulant
- Développer la "pluri-participation"
Se réapprioprier un espace commun pour le transformer en un espace d'échange, de rencontre et de parole.
donne l'occasion aux gens de différents pays de se rencontrer, d'échanger et de discuter à distance.
J'ai pas eu le temps de remettre ça en forme mais je referai un texte en mixant mes idées et les votres.
Bonne semaine les gens.
anthony